Les grands-parents, l’autorité, et moi

Comment se positionner face aux grands-parents de nos BF quand ils challengent notre autorité ?

Les grands-parents, l’autorité, et moi

publié le 13 mai 2013 par Sébastien Defrance
Après avoir fait connaissance avec ses parents, il va falloir marquer votre territoire auprès d’eux, pour ainsi dire. Vous affirmer et vous faire entendre en tant que conjoint(e) et beau-parent sera une tâche longue et difficile...

Vos règles sont bafouées

Stanislas, ce petit sacripant, change du tout au tout quand ses grands-parents sont là : le petit ange sympa devient un véritable démon en leur présence ! Vous voulez le reprendre, lui dire de se calmer, ou le punir après une bêtise, mais la moindre réprimande vous donne le droit à un “Oh, laisse le donc, il ne nous voit pas souvent…” ou équivalent. Autant dire que votre autorité tombe au niveau zéro quand ils sont là… et que vous ne vous laisseriez peut être pas autant faire si vous étiez un parent de sang.

Subir… jusqu’à quand ?

Il s’agit alors de garder son calme, ce qui n’est pas facile quand vous dites « Non » à une demande de gâteaux dix minutes avant le repas, et que sa mamie sort une madeleine de son sac, sous votre nez. Votre position de beau-parent vous met mal à l’aise… Comme si vous n’aviez pas la même légitimité dans l’éducation de l’enfant que votre conjoint ! Pourtant, vous vivez avec lui/elle, et vous supportez directement les conséquences des mauvaises habitudes prises avec eux.

S’imposer par la force, ou la ruse !

Ou l’art de faire passer un message à tout le monde. Parlez-en à votre conjoint, confiez votre malaise. De manière directe, loin de l’enfant, vous pouvez annoncer la couleur : “J’ai posé certaines règles avec Stanislas, j’aimerais qu’elles soient respectées”. Sinon, il y a toujours l’option rusée, devant l’enfant : “Stanislas, tu sais très bien qu’on ne grignote pas avant un repas, c’est une très mauvaise habitude, et ça ne sert à rien de profiter que mamie soit là, c’est pareil”.

L’armistice, pourquoi pas…

En dernier recours ou en cas de désaccord profond avec les grand-parents, lâchez du lest : annoncez qu’il fait ce qu’il veut chez eux, mais que sous votre toit les règles sont les mêmes pour tous, même pour vous. De cette manière, vous n’agissez pas en tant que parent mais maître/maîtresse de maison, et maintiendrez l’ordre quand Satan-nislas profitera de la présence des vieux. “Et on ne dit pas “les vieux”, Stan !”

Et vous, avez-vous eu besoin de marquer votre territoire pour appliquer un semblant d’autorité ?

 

Crédit photo : nathaliefortin

Poster un commentaire

Enregistrez-vous en quelques secondes sur BeauxParents.fr pour poster un commentaire ou connectez-vous avec votre compte !