Valérie Trierweiler, première marâtre de France

Bienvenue dans « François, Valérie et Ségolène », le nouveau feuilleton national.

Valérie Trierweiler, première marâtre de France

publié le 17 juin 2012 par Sabine Coulon
Le 12 juin Valérie Trierweiler postait un tweet fatal digne des meilleures série B. D’un seul coup les péripéties de notre propre famille recomposée deviennent très ordinaires. Bienvenue dans « François, Valérie et Ségolène », le nouveau feuilleton national.

Valérie ose le tweet qui tue

Le 12 juin 2012 Valérie balance le tweet qui tue : « Courage à Olivier Falorni qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des rochelais depuis tant d’années dans un engagement désintéressé. »

Elle prend ainsi publiquement position contre Ségolène Royal, pourtant soutenue par le parti socialiste, et par le Président François Hollande. L’interprétation évidente : Valérie ne veut pas que Ségolène emporte ces élections, car si elle perd, elle ne pourra pas briguer le perchoir de l’Assemblée. C’est LA solution pour l’évincer de la vie publique comme de celle de François.

Pas folle la Valérie. Mais tellement peu subtile sur ce coup… et surtout à côté de son rôle de compagne du Président, aussi peu défini soit-il.

D’une guerre de femmes à une guerre mère vs belle-mère

L’épisode fort commenté du tweet aurait pu se résumer à une guerre entre ancienne et nouvelle compagne. Elle vire à une guerre mère vs belle-mère le lendemain, quand Ségolène brandit l’argument fatal des enfants : « Je demande le respect par rapport à une mère de famille dont les enfants entendent ce qui se dit… ».

Les enfants en question sont pourtant bien grands. Ce que Ségolène Royal réclame là, ce n’est pas de préserver sa progéniture, mais bien de la préserver elle, car elle les a mis au monde, ces enfants de l’homme-Président-normal. Elle mérite.

Las, la femme quittée (en cas de séparation, on tend toujours à croire que c’est l’homme qui est parti, la vérité comptant peu) est désormais une mère bafouée.

Valérie, première marâtre de France

Voilà du même coup Valérie intronisée première marâtre de France. Oui mais voilà :

  • Pas de statut officiel de première dame de France. Il faut le réinventer.
  • Pas de statut pour une belle-mère, il faut l’imaginer sur mesure.

Et comme Valérie est aussi journaliste politique, c’est le total cumul des mandats :

  • Pas de rôle écrit pour les journalistes conjoints d’hommes ou de femmes politiques.

De ci de là, les voix montent : « qu’elle reste à sa place ! ». Pour un beau-parent, cette phrase a un fort goût de déjà-entendu… À bien y réfléchir la meilleure solution pour elle, serait de se faire la plus discrète possible. Bref, de disparaître ! Elle n’a pas de place dans ce tableau, en tout cas pas celle-ci, et il faudrait bien qu’elle le comprenne.

Oui mais voilà, ce n’est pas vraiment le profil de Valérie. Autant dire qu’il y a du challenge dans l’air, et que les faux-pas risquent bien de se multiplier.

François va-t-il préciser le role de Valérie à l’Elysée ? Ségolène va-t-elle continuer à larmoyer en bonne mère éplorée ? Valérie va-t-elle de nouveau céder au besoin de reconnaissance quitte à se tirer des balles dans le pied ? Les enfants vont-ils faire leur entrée dans le scenario ?

La suite au prochain épisode de « François, Valérie et Ségolène ».

crédit photo mdb28/cc

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