Mes premières vacances de belle-mère

Ca passe ou ça casse, et pourtant il faut rester zen… Astuces pour aider les belles-mères passer le cap !

Mes premières vacances de belle-mère

publié le 25 janvier 2011 par Sabine Coulon
Ca y est, c’est validé, les dates sont calées, la destination trouvée : vous partez en vacances ensemble en mode famille recomposée... pour la première fois ! Attention, gros enjeu... Pour quelques jours ou semaines, ces premières vacances avec eux c’est sauter dans le grand bain de la belle-parentalité. Alors ne partez pas sans filets !

Repères bouleversés, bazar assuré !

Les vacances, ces jours précieux tant attendus, prennent un tout nouveau tournant quand il s’agit de les passer pour la première fois avec les enfants de son conjoint. Avant d’être belle-mère, pour vous les vacances c’était en solo, en couple ou en famille. Des situations très différentes mais dans lesquelles vous aviez vos repères et vos habitudes. Pour ces premières vacances avec votre homme et son (ou ses) enfants, la donne change : vous n’êtes plus la référence. En face de vous une tribu va s’installer, voire s’étaler…

Attention, terrain sensible

Si vous-même avez des enfants qui partent en vacances avec vous, ce sont deux cellules familiales qui vont cohabiter, avec leurs lots de règles, de réflexes et de cultures commmunes divergentes. Pour les nullipares (les femmes qui n’ont pas eu d’enfant) là c’est radical : vous serez en sous-effectif. Non seulement vous ne serez pas l’unique référence, mais vous disparaîtrez devant le poids de la cellule familiale de votre conjoint. Ce sera vous, lui, et sa progéniture que finalement, vous ne connaissiez pas forcément si bien. Le décor est planté : il va y avoir du sport !

Des vacances qui tournent au calvaire

De l’avis des belles-mères que nous avons pu interroger, à de rares exceptions près, ces premières vacances figurent parmi les pires de leur vie : « Mes premières vacances avec sa fille ? Pourries ! » ou encore « En fait on s’est engueulé tout le temps et j’ai pleuré tous les jours ». Et de conclure : « J’ai beau tenter de relativiser, j’avoue, c’était les pires vacances de ma vie… ». Pour comprendre les raisons du fiasco, nous avons interrogé Dominique Devedeux, psychologue et psychanalyste.

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